Le vertige du plongeur

 

Il y a une voix profonde, primale, même, dans chaque écrit. Chaque mot est une quête. Chaque lettre de l’alphabet constitue une conquête de sens.

J’écris, car je suis.

J’écris, car je veux être.

Je vous le dis avec authenticité, je me tiens sur le plongeon ultime de mon œuvre, de ma trilogie, et j’ai le vertige. Et s’il n’y a pas d’eau pour me récupérer au terme de ma chute ? Si je me brise le cou sur les constats de mon être ? Si, au contraire, l’eau m’enveloppe et me garde au point de me noyer de moi ?

Le vertige du plongeur.

J’arrive à ce qui commence dans mon tome 1. J’atteins toute la séquence de guérison de ma récalcitrante artiste, et j’ai la trouille. J’écris comme à rebours.

J’ai peur. De ce que je vais découvrir. De ce que je sais déjà. De tout ce qu’il m’est autorisé d’explorer.

Oui, j’ai peur, mais je suis grisée aussi.

Allez ! Plonge, écrivaine ! Plonge et savoure chaque instant de ta chute, de ton contact avec l’eau de ton inconscient.

Écris. Découvre. Savoure.

 

Grande étape à célébrer!

Ahhhhhh que mon cœur d’auteur est ravi !

Pourquoi ?

Parce que mon personnage principal est enfin arrivé à ce qui commence, pour paraphraser le grand Gaston Miron.

Eh oui ! L’essence de ma trilogie consiste à ce qu’Iss Énée K soit admise à l’Institut de Santé Intégrale, que je surnomme I.S.I.. C’est dans cet hôpital flottant sur la mer de Grønland qu’elle devra renoncer à ses droits et libertés pour amorcer le périple le plus ardu de son existence : guérir entièrement.

C’est aussi dans cet institut qu’elle fera la rencontre de la troublante guérisseuse Mia Bellevue.

Après 23 chapitres écrits pour atteindre l’admission d’Iss Énée K à I.S.I., disons qu’il y a de quoi célébrer ! Woo hoo ! Mon plaisir d’écrivain n’en est que décuplé !

Et quelle est la bonne nouvelle pour toi le lecteur ? Tu n’auras pas à attendre tout ce temps avant qu’Énée mette les pieds sur la plateforme flottante. Eh non, chanceux ! Tu y auras accès dès le premier chapitre, et tu découvriras l’histoire qui l’a menée jusque là par le procédé littéraire des flash-back (analepses pour les littéraires 😉 ).

Tout le monde y gagne ! Génial !

[Et pour ceux que ça intéresse, l’image que vous voyez a été conçue par l’architecte Vincent Callebaut, un génie qui m’a inspiré l’Institut de Santé Intégrale comme une plateforme flottante écologique et autosuffisante. Cliquez ici pour en savoir plus : projet Lilypad]

ISI 2.jpg

Projet de l’architecte Vincent Callebaut

Inspirée par l’humain

Les médias vous le feront voir dans toutes ses nuances de noir et de gris, mais, je vous le dis, l’humain est aussi un être de lumière.

Le 2 octobre dernier, j’ai participé à la Course à la vie au parc Maisonneuve. Un événement pour amasser des fonds dans la lutte contre le cancer du sein.

Qui y ai-je rencontré ?

Des centaines de femmes et d’hommes unis par une même cause vibrante. Une solidarité qui débordait des yeux de tous. Une compassion sincère pour les combattantes et les survivantes du cancer.

Qu’est-ce qui m’a touchée ?

Une foule de chandails roses qui applaudissait ma sœur, atteinte du cancer, en train de courir vers la ligne d’arrivée. L’amour dans les visages irradiait jusqu’à notre cohorte de soutien. De toute beauté ! De quoi avoir les yeux pleins d’émotion.

Pourquoi suis-je inspirée par l’humain ?

Parce qu’au-delà de ses faiblesses et de ses manquements, l’humain est capable de la plus sublime fraternité. Il fallait y être pour contempler les milliers de chandails blancs venus participer à la Course à la vie à titre de supporteurs de chandails roses. Un vrai réseau de petites fourmis venues reconstruire l’être ravagé par le cancer. Une vraie famille sans distinction de nationalité, d’âge ou de sexe.

Ensemble, nous étions un. Ensemble nous nous aimions sans condition. Ensemble, nous étions plus forts.

Et, juste à Montréal, nous avons amassé 1,5 million !

 

 

 

Comment rester amoureux de son oeuvre?

Avant ma trilogie de science-fiction engagée, je vous avoue que je me lassais très vite de mes projets d’écriture. En quelques mois, je me détournais d’eux. Blasée par l’état larvaire de l’histoire. Insatisfaite du ton ou du style.

Mais surtout, je me sentais brimée dans mes élans créatifs. N’y avait-il pas un meilleur sujet à aborder? Un meilleur angle pour l’offrir aux lecteurs?

J’étais aussi changeante. Une adolescente en voie de devenir une femme. Un mélange pas toujours heureux d’hormones en gestation.

Aujourd’hui, à 31 ans, je me sens liée à mon œuvre : CONDAMNÉS À GUÉRIR. Je suis MARIÉE À ELLE! 🙂

Me voilà connectée à cette histoire jusqu’à la fin de ma vie. Pour le meilleur et pour le pire. Et ça ne m’effraie pas. Je ne me sens pas lésée ou emprisonnée. Je suis enivrée devant ce constat!

Oui, après 3 ans de préparation, de création, de rédaction et de révision, JE SUIS TOUJOURS AUSSI AMOUREUSE DE MA TRILOGIE!

Elle vit en moi. Même quand je m’en détourne pour mille et une raisons, je la retrouve encore vibrante de vie, palpitante au bout de mes doigts. Je la relis et je l’aime.

Quel est MON TRUC?

Écrire sur ce qui me fait vraiment vibrer. Sur ce qui me fait vraiment mal, aussi. Écrire sur ce qui est VRAI POUR MOI.

Ah! Et aussi : laisser mon ŒUVRE ÉVOLUER AVEC MOI. C’est-à-dire faire une place dans ma trame narrative pour chaque nouvelle découverte, chaque coup de cœur ou chaque parcelle de sagesse qu’il m’est donné de vivre au quotidien.

Ouvrir grandes les portes de ma trilogie pour y laisser entrer la vie tout en souplesse.

 

Deviens mon patron-mécène sur

Obtiens des chapitres à chaque mois sur http://www.patreon.com/joseanelecrifaine

 

Le remède est dans les livres

Quand tout se bouscule autour de nous et que nous perdons nos repères, nous avons tous un dada vers lequel se tourner. Pour certains, il s’agit du sport, de la boisson, de la nourriture, ou encore de Dieu.

Pour moi, le remède est dans les livres !

Ce qui me plaît le plus, dans les relations humaines, réside dans les discussions profondes. Ces moments privilégiés où une fenêtre s’ouvre sur l’esprit de l’Autre. Où on le voit. Vraiment. Entièrement. Dans sa vérité la plus complète.

Pour moi, lire un livre, c’est ouvrir une fenêtre sur l’esprit d’un être humain, au-delà du temps et de l’espace.

Soudain, le romantisme de Shakespeare me fait vibrer des siècles après sa mort ! Les réflexions de Houellebecq me poussent à voir l’humanité autrement, par-delà l’océan Atlantique qui nous sépare. Le monde écologique parfaitement autonome d’Ernest Callenbach dans Écotopie me fait rêver d’une planète en harmonie comme si j’y étais ! Fusionnée à son imaginaire.

Vous souffrez ?

Un livre dramatique pourra vous faire plonger au cœur de votre douleur jusqu’à toucher le fond pour remonter. Ou un texte humoristique pourra alléger votre peine sans effort.

Vous aimez ?

Un roman, une BD ou un essai scientifique révolutionneront cet art pour vous.

Vous vous ennuyez ?

Entrez en contact avec des auteurs dont l’imaginaire et le savoir est foisonnant. Comme Hubert Reeves qui nous révèle que nous sommes des poussières d’étoiles ! N’est-ce pas une image et un fait renversants ?

Vous voulez créer ?

Un manuel de création de fleurs à l’aquarelle, un essai sur la création d’un roman ou un magnifique livre à colorier pour adulte pourront vous combler.

Vous êtes curieux ?

Prenez une grande inspiration avant de vous lancer, car votre temps sur Terre ne sera pas suffisant pour lire tout ce que l’humanité a produit depuis des siècles !

J’aime les livres ! Tous les livres, à ma grande surprise, moi qui ne jurais que par la fiction il n’y a pas si longtemps encore. Je développe un goût grandissant pour les essais. Il faut dire que j’ai de belles recherches en cours sur la guérison et la conscience cosmique pour ma trilogie de science-fiction !

Et vous ? Qu’aimez-vous lire ?

 

 

 

Comment écrire un roman ou un blog? Découvrez-le avec Joséane l’écrifaine!

* Atelier d’écriture d’un roman

Vous avez toujours rêvé d’écrire un roman ? Votre tête déborde d’histoires auxquelles vous voulez donner vie ? Inscrivez-vous à cet atelier d’écriture d’un roman offert par Joséane l’écrifaine pour vous réaliser en tant que romancier-ère !

Accompagné par une écrivaine d’expérience doublée d’une réviseure dans une maison d’édition, découvrez comment :

  • définir les thèmes principaux et le message global (prémisse) de votre roman
  • construire une trame narrative intéressante (schéma narratif)
  • créer des personnages captivants (grille de personnages et schéma actanciel)
  • constituer un univers narratif complet (social, géographique, politique, religieux, etc.)
  • écrire chaque chapitre en utilisant la technique des jets progressifs

Les cours seront offerts aux adultes pendant les 2 semaines de congé de la construction, soit du 25 juillet au 5 août, du lundi au vendredi de 13 h à 17 h, au Centre d’enseignement et d’apprentissage Libellule.

La première semaine s’adresse à tous! La deuxième semaine s’adresse aux auteurs ayant déjà commencé ou écrit un roman, et qui souhaitent améliorer et approfondir leur récit tout comme leur style d’écriture.

* Atelier d’écriture d’un blogue

Vous avez toujours rêvé de partager vos idées avec un large public ? Votre tête déborde de sujets chauds à aborder ? Inscrivez-vous à cet atelier d’écriture d’un blogue offert par Joséane l’écrifaine pour vous réaliser en tant que blogueur-euse !

Accompagné par une blogueuse d’expérience, découvrez comment :

  • définir le thème principal et le titre de votre blogue
  • choisir et personnaliser l’esthétique de votre blogue sur wordpress.com
  • écrire des articles accrocheurs qui touchent un large public
  • concevoir des images captivantes sur canva.com et les afficher sur votre blogue
  • partager vos articles sur les différents réseaux sociaux et vous faire connaître

Les cours seront offerts aux adolescents du 18 au 22 juillet, du lundi au vendredi de 10 h à 14 h, au Centre d’apprentissage et d’enseignement Libellule.

  • Si vous disposez d’un ordinateur portable, vous êtes invité à l’apporter à cet atelier.
  • Si vous souhaitez obtenir un nom de domaine simple et facile à retenir ( par exemple : www.joseanelecrifaine.com plutôt que www.wordpress.com/joseanelecrifaine), prévoyez un montant additionnel d’une vingtaine de dollars.

Publicité du Centre d’enseignement et d’apprentissage Libellule

Capture d'écran 2016-05-04 11.53.26.png

Merci Jessica Lesage pour ce bel article!

Voici le premier article À VIE publié sur mon parcours de Joséane l’écrifaine!

Je suis ravie d’être aussi bien dévoilée aux lecteurs du journal l’Indice bohémien — et du monde entier, tiens! – par la journaliste culturelle professionnelle Jessica Lesage!

C’est un véritable plaisir de lire chacun de ses mots. 🙂 Merci Jessica!

Et tu sais quoi?

En lisant cet article, j’ai eu ce frisson délicieux qui m’a fait réaliser que ma carrière d’écrivaine est bien réelle. Vraiment lancée. Pas juste une fabulation de mon esprit créatif! Pas juste une passion à laquelle je me livre à temps perdu. C’est du temps gagné! C’est en voie de devenir ma véritable carrière!

Et j’ai bien l’intention de livrer de nombreuses autres entrevues dans le futur!

Clique ici pour lire l’article, si ça n’a pas déjà été fait plus haut!

 

 

Oh surprise!

Vous savez, plus on écrit, et plus on devient parano à l’idée de perdre nos écrits!

Vraiment! On a peur de perdre toutes les versions de notre roman en cours de création! Littéralement, chaque mot qui apparaît noir sur blanc à l’écran devient un gêne du bébé que l’on porte. Un maillon de son ADN si précieux!

C’est ainsi que je me suis livrée, pour la je-ne-sais-plus-combientième-fois, à la sauvegarde de mon dossier «Création littéraire». Oh surprise! C’est là que j’ai réalisé que moi, Joséane l’écrifaine, j’ai créé 1 161 fichiers pour ma trilogie CONDAMNÉS À GUÉRIR en 3 ans et demi de pure passion.

1 161 fichiers! Bon sang! Je m’épate moi-même!

Le lecteur ne le réalise pas toujours, mais le livre qu’il tient entre les mains est la crème de la crème du millier de pages que l’auteur a conçues dans son processus d’écriture. C’est le sommet de l’iceberg, alors que le 90 % de travail passionné baigne encore dans l’eau, à l’abri des regards! Un secret bien gardé! 😉

Alors je le dis pour moi, car j’ai parfois l’impression de ne pas avancer assez vite dans l’écriture de mon tome 1, SOLEIL DE MINUIT, qui en est maintenant à 18 chapitres et plus de 110 pages.

Et je le dis aussi pour les écrivains en herbes qui se disent qu’ils n’arriveront jamais à écrire une œuvre d’un jet et qui soit aussi magnifiquement envoûtante que celles qu’ils trouvent à la bibliothèque ou en librairie:

Derrière chaque page d’un livre se cachent des centaines de brouillons, d’infinies heures de cogitation, de révision et de correction ainsi que des myriades de recherches et d’inspirations.

Chaque page qui sera lue aura vécu d’innombrables vies avant de vivre dans le regard amoureux du lecteur.

Même si je n’ai pas encore gagné de concours avec mon œuvre. Même si mes précieux patrons-mécènes que j’adore sont encore peu nombreux sur Patreon.

Je suis très fière d’avoir créé 1 161 fichiers pour ma trilogie! Fière de m’accrocher à mon œuvre jour après jour, de m’y consacrer et de m’y révéler!

Et vous? Quelle oeuvre attend que vous travailliez pour elle?

Que nous apprennent les films de science-fiction?

Qu’on se le dise : je ne suis pas conspirationniste. Je ne navigue pas sur les eaux houleuses des internets à la recherche de preuves pour confirmer que les gouvernements conspirent notre fin à tous. Non, je ne suis pas de ceux-là…

Mais tout de même!

Pour avoir enseigné ce qu’est la propagande à mes étudiants. Et pour avoir démontré son flirt indécent avec la publicité, je dois avouer que je me méfie des messages qui sont envoyés à la population. Probablement un peu plus qu’il n’est sainement permis!

C’est que, voyez-vous, notre monde est gouverné par une poignée de grandes puissances. Des multinationales aux pouvoirs presque illimités! Des puissances qui décident pour nous, d’avance, ce qui comblera nos cœurs supposément vides, prêts à se gaver de leurs produits dérivés pour éviter le vertige de n’être rien.

J’ai développé avec les années un réflexe tout simple — et oh combien efficace! – pour découvrir ce qui se cache derrière les œuvres que je consomme. De façon systématique, quand je referme un livre ou me détourne d’une pub ou éteins la télévision, je me pose ces 2 questions :

Quel est le message qui se cache derrière? Qu’est-ce qu’on veut m’apprendre?

Vous ferez l’exercice! Mais gare à vous! Vous pourriez ne pas aimer ce qui se trouve derrière votre œuvre favorite.

Des exemples? J’ai remarqué, ces dernières années, que les films de science-fiction qui s’adressent aux jeunes adultes regorgent de propos conçus pour nous rendre esclaves. Et pas n’importe quels esclaves!

Des esclaves soumis, qui acceptent docilement leur sort. Des esclaves dirigés par une élite cruelle et implacable, indétrônable. Une élite qui agit comme si nous n’étions que de vulgaires rats prisonniers d’une cage. Des rats rassemblés pour une expérimentation sans morale aucune.

Qui n’a pas été marqué par la finale de la trilogie Hunger Games? Qui gagne vraiment dans cette guerre qui détruit jusqu’à l’héroïne principale? Peut-être ne l’avez-vous pas perçu dans le film, mais dans le livre, Katniss Everdeen prend des décennies pour se refaire une tête et enfin accepter d’enfanter.

Dans cette œuvre, on nous apprend que les dirigeants au-dessus de nous seront toujours d’exécrables personnages prêts aux pires atrocités pour maintenir leur pouvoir. Que ce soit le Président Snow, du Capitole, ou la Présidente Coin, du secteur 13, la violence et la mort semblent incarner leur seule voie d’avenir. Bon, au moins, me direz-vous, il y a là l’égalité des sexes! C’est déjà ça de pris!

Qu’en est-il dans la trilogie Divergence? Avez-vous eu l’horreur d’écouter le dernier film? Sans vous dévoiler la fin, laissez-moi seulement répondre à mes questions d’autodéfense intellectuelle.

Quel est le message qui se cache derrière? Eh bien, on nous balance par la tête qu’il est tout à fait justifié d’emprisonner des humains et de les épier jusqu’à leur refuser toute intimité, voire toute volonté intrinsèque. Oui, pour mener à bien une expérience censée prouver que l’humain peut évoluer, il est tout à fait juste de placer des cobayes dans une ville à moitié détruite et de les laisser s’autodétruire. D’accord avec ce principe?

Et dans cette trilogie, qu’est-ce qu’on veut m’apprendre? On veut vous apprendre à vous contenter de «sauver» votre cage de verre et à vous y sentir à la maison. Car après tout, pourquoi tenter de détruire ceux qui nous menace d’en haut? Ils sont si inatteignables! Si imbattables! Si monstrueux! Le mieux, c’est encore de fermer les yeux et d’oublier qu’il y a parmi la population des purs et des défaillants. Bref, des catégories qui nous rappellent la source de l’esclavagisme colonial et que seule une élue peut protéger à bouts de bras, on ne sait pour combien de temps encore…

Je termine mon exposé d’exaspération avec la série de films Le Labyrinthe. Là encore, que nous livre l’élite mondiale? Une belle histoire de cité hermétique ayant pour objectif avoué d’«étudier» l’humanité d’en haut. De là-haut, oui oui. Du ciel, tiens! Dieu est mort? Eh bien, on l’a remplacé par des caméras omniscientes capables de s’introduire dans les pores de notre peau!

Est-ce possible de fuir cette prison? Certes. Si on est Thomas, l’élu aux jambes rapides. Triss, l’élue aux valeurs intégrales. Ou Katniss, l’élue au courage de plomb. Où irons-nous alors? Nous frotter à nos demi-dieux créateurs et amoraux? Leur apprendre ce qu’est la vraie vie? Irons-nous changer les règles qui nous ont mené en prison? J’en doute! Car le message demeure le même d’une œuvre à l’autre.

Oui, nous sommes l’élite, et nous vous observons. Nous existons, cela est vrai. Mais n’essayez surtout pas de nous détrôner. Jamais vous ne sauriez gagner sans perdre tout ce qui vous est cher, misérables rats de laboratoire.

J’aime la science-fiction. Je parviens même à aimer ces films dont la trame de fond m’horrifie et m’indigne.

Je vous promets une chose : mon œuvre de science-fiction ne sera pas porteuse de ce message. Même si cela promet de jeter des obstacles sur la voie de mon succès!

Je crois encore qu’une œuvre peut nous élever. Nous rapprocher de la lumière. Et c’est ce que je m’engage à vous offrir avec Condamnés à Guérir! Je ne vous dis pas que le chemin sera parsemé de fleurs. Seulement que je ne tenterai de vous vendre l’idée qu’il faut se laisser manipuler sans broncher sous peine d’être puni!

Rencontre d’une petite créature de Dieu

Quand il croise un petit être vivant adorable, mon beau-frère l’appelle affectueusement une  petite créature de Dieu.

Eh bien ! Hier, j’ai rencontré une petite créature de Dieu au nom de Gilberte. Cette femme de 80 ans, grande tout au plus de 5 pieds, et légère comme une plume, m’a dévoilé son cœur immense! Quelle âme !

En discutant littérature avec Gilberte, j’ai été subjuguée par ses dires :

Tu sais, les auteurs créent avec leurs livres des choses qui arrivent pour vrai par la suite. Par exemple, il y a plein d’inventions conçues par Jules Verne qui se sont ensuite réalisées dans la réalité ! En écrivant ces innovations, il a donné le goût aux humains de les concrétiser. Il leur a insufflé ce désir…

Moi qui désire apporter un message d’harmonie entre toutes les espèces vivantes dans mon œuvre de science-fiction engagée, disons que ces paroles m’ont ravie au plus haut point ! 😀

Mais ce n’est pas tout ! Gilberte a ajouté, candidement, les yeux aussi doux que sa voix :

Dieu est créateur. Il nous a créés. Donc nous sommes tous « vaccinés créateurs » ! Nous avons tous le pouvoir de créer un Nouveau Monde à notre façon.

Comment ne pas aimer cette petite créature de Dieu ? Et comment cesser d’écrire, aussi !?

Joséane l’écrifaine en image!

Merci CANVA.COM! Je peux maintenant jouer à la graphiste! Et je peux créer d’aussi belles images que je crée de belles phrases et de belles histoires! 🙂

Joséane l'écrifaine - post Canva

Écrire, c’est choisir

Écrire une histoire, c’est pour moi plonger dans un personnage et vivre de folles expériences à travers lui. Écrire, c’est m’abandonner à un thème qui hante ma vie, m’en absorber pour enfin comprendre toutes ses subtilités.
Écrire me libère. Écrire m’obsède. Me transfigure. Me guérit…
C’est aujourd’hui seulement que je prends conscience qu’écrire, c’est aussi choisir.
Il y a bien longtemps déjà que j’ai choisi mon pays, ma colonie, la politique, les classes sociales et la genèse des survivants climatiques de ma trilogie. Bien longtemps que j’ai choisi le passé de mes personnages, leurs motivations, leur physique, leur nom, leur psychologie, leurs paradoxes et leur quête. Et bien longtemps que mon intrigue a trouvé le chemin du succès : un dosage de résistance et de résilience juste à point!
Mais il me reste encore à choisir ceci avec finesse  :
  • un angle de narration qui sera fidèle à lui-même pendant mes 3 tomes, ouf!
  • une tonalité, un style, une voix, qui feront dire au lecteur « je lis l’écrifaine »
  • une façon précise d’aborder le temps du récit
  • de faire vivre le soleil de minuit, le soleil noir et le soleil d’éveil (mes 3 titres!)
  • entre la nouvelle orthographe ou la traditionnelle
Et si CHOISIR, C’EST RENONCER? Comment renoncer à tout ce qui aurait pu être dans ma trilogie? Comment me détourner de ces phrases que j’aime et qui ne sont pas nécessaires? Comment fermer la porte à des personnages moins importants? À des thèmes secondaires, mais non moins vitaux pour moi d’explorer? À toutes ces idées qui viennent de moi et de mes lecteurs?
La réponse? Ne pas arrêter d’écrire après ma trilogie! 🙂 Investir mes prochaines créations des rebuts précieux de CONDAMNÉS À GUÉRIR.
Mais surtout, TRANSFORMER MON ŒUVRE. Ces mots auxquels je dois parfois renoncer comme narrateur peuvent être métamorphosés en pensées de mes personnages, en dialogues ou en action.
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
Je crois qu’Antoine Laurent de Lavoisier a plus que jeté les bases de la chimie moderne avec cette maxime. IL A JETÉ LES BASES DE MA CRÉATION LITTÉRAIRE! :p
Allez hop! Transformons pour ne rien perdre!
Image tirée du site: http://vivre-paleo.fr/citation-paleo-3-lavoisier/

 

L’avant-après formation Mini Génie

Aujourd’hui le 10 février 2016, je viens de conclure ma 3e formation avec le Centre de formation et d’édition Mini Génie. La bonne nouvelle?

Je me sens plus écrivaine que jamais! Plus consciente, aussi, de tous les choix littéraires que j’ai fait et de ceux à venir.

Attachez votre tuque, car je vous crée une oeuvre renversante!

Ma formatrice, Chantal Blanchette, m’insuffle le courage d’écrire avec mes tripes et la confiance en mon talent.

Et en plus de cela, elle m’apprend une règle très simple et très efficace: déjouer le lecteur qui décroche devant de trop longues descriptions. Le catapulter dans l’action. Lui faire voir la scène. Sentir la scène. Le laisser entrer dans les personnages et se faire lui-même une idée de leur personnalité. De leur histoire.

Bref, arrêter de jouer au narrateur-dieu! C’est vrai que c’est embêtant de se faire dire quoi penser! 😛

C’est ainsi que j’ai commencé à couper ma narration et à alterner:

  • les courtes descriptions
  • les pensées de chaque personnage
  • les dialogues
  • et les gestes et les actions

Est-ce que ça fonctionne? Ça oui! Même moi, en tant que créatrice des scènes, je me suis mise à voir mes personnages bouger encore plus dans l’espace. À me mettre dans leur peau plutôt qu’à les juger. Et c’est enivrant! Captivant! Comme si j’écoutais un film!

Je vous offre en primeur un extrait AVANT-APRÈS de mon chapitre 1 intitulé « Création interrompue ».

Bonne lecture! 🙂 Et offrez-moi le plaisir de lire vos commentaires!

L’AVANT

plus court et semble plus long

 

Le jardin désertique de l’Illustre Énée K est vibrant de soleil. L’air pesant, chargé de sable volatile, est empli d’odeurs âcres. Des serpents de fumée orange volent au-dessus de l’artiste affairée à son œuvre, et sans qu’elle ne s’en aperçoive, de dangereuses étincelles éclatent autour de sa personne tout absorbée à souder.

Depuis près de 45 jours, la cour arrière de l’artiste ne connaît plus de nuits. Certes, l’astre solaire poursuit sa course dans le ciel, fidèle à ses habitudes millénaires, mais il s’obstine depuis plus d’un mois à caresser l’Océan Arctique la nuit venue. Il refuse de s’y engloutir. Il se trouve que le studio extérieur d’Iss K – Iss étant l’abréviation du titre d’Illustre-, est planté sur la longitude du 84e degré nord,  tout en haut sur le globe terrestre. Il se situe au nord-ouest de la ville de Zarathøustra, la capitale élitiste qui domine le cercle polaire dans toute sa splendeur. Le studio est caché à la vue de cette ville célèbre par des montagnes de granit semblables à des stalagmites géants qui ne peuvent rien contre le soleil couchant en cette période de l’année.

Ainsi, les jours et les nuits poursuivent leur danse du temps qui passe alors que l’astre, lui, éclaire de tous ses feux, sans discrimination. Il éclipse la lune avec une férocité foudroyante. Il surchauffe la terre et l’esprit des citoyens du pays de Grønland. Pire, il fait craquer la terre du dernier territoire habitable pour l’Humain. Cruel, il assèche l’ultime île sur la planète Terre où il est encore possible de survivre. Où il est encore possible de subsister malgré le réchauffement climatique dont l’origine est immémoriale. Tout comme l’étoile enflammée qui refuse de disparaître à l’horizon, l’humanité n’en finit pas de résister à l’extinction; depuis six siècles, depuis la Déportation, elle brûle, mais jamais ne meurt.

L’APRÈS

plus long et semble plus court, magie!

 

Depuis près de 45 jours, le soleil de minuit irradie le cercle polaire où les habitants du pays de Grønland tentent de survivre.

Accroupie au fond de son jardin désertique à Zarathøustra, Iss Énée K s’affaire à son œuvre. Solitaire. Hypnotisée par la création. Une crinoline d’outils et de morceaux de métal l’encercle. Mais avec sa fine tunique tachée et ses cheveux emmêlés autour d’un pinceau, l’artiste ne ressemble en rien à une gracieuse ballerine.

Et si j’ajoute cette pièce dans ce trou? pense-t-elle. Non… ça ne veut rien dire. Ou peut-être… en la retournant. Mmmm, ça oui. Où est-ce que j’ai mis mon chalumeau?

Aussitôt que l’Illustre Énée K met la main sur l’instrument, l’air autour d’elle s’appesantit. Il se remplit d’odeurs âcres. Mais la trentenaire ne les sent pas. Des serpents de fumée orange volent au-dessus d’elle. De dangereuses étincelles éclatent autour de sa personne tout absorbée à souder. Mais elle ne ressent pas les brûlures mineures sur sa peau. Seuls les rayons du soleil crépusculaire, qui pénètrent à l’oblique dans son studio extérieur, perturbent son travail de précision. À cette heure du soir, ni les montagnes de granit semblables à des stalagmites géantes ni les hauts murs de terre séchée de sa demeure ne la protègent de l’aveuglement.

Comme le Directeur du Musée de la Muse, Énée s’est inspirée du vocabulaire des arts pour enrichir son lexique de sacres. L’artiste lance silencieusement :

Varsol de soleil! Foutue étoile cruelle. As-tu fini d’assécher la Terre? Tu as tout brûlé : la végétation, les animaux… les humains. Tu nous as presque exterminés! Ça ne te suffit pas? Notre colonie de survie t’enrage à ce point? Même pas 200 000 survivants et tu t’enflammes! Tu dois vraiment brûler de colère sur nous?

Devant elle, l’Illustre voit valser des points lumineux à la place de ses mains. Ça la force à éteindre la flamme bleue de son chalumeau. Elle grogne. Car son temps est compté. Iss Énée K ne peut pas se permettre d’arrêter de créer sa sculpture. Ni flancher parce que le thermomètre au fond de sa cour affiche 38 degrés Celsius. L’idée de se déplacer pour se protéger de la lumière ne l’effleure même pas tant l’urgence l’habite.

L’artiste cligne des paupières frénétiquement pour rétablir sa vision. Quand elle les rouvre à demi, des larmes brûlantes glissent sur ses joues. Elle rallume quand même son outil et, recourbée, poursuit sa soudure de finition. Ses sourcils épais se froncent jusqu’à se toucher.

̶   Chers citoyens de Grønland!, siffle le Président Nikola Kai dans l’oreille interne gauche d’Énée, via la VOA qui lui a été greffée à son 100e jour d’existence.

Térébenthine de Venise! s’indigne Énée en mordant sa lèvre inférieure. Pas encore la VOA! Pourquoi Kai choisit toujours le pire moment pour s’introduire dans ma tête? J’peux pas lui fermer sa gueule, là!

« Le courage, c’est l’art d’avoir peur sans que cela paraisse »

 

Pierre Véron a raison. Le courage, c’est garder la tête haute même quand on marche à genoux.

Moi, Joséane l’écrifaine, J’AI DU COURAGE DEPUIS TROIS SEMAINES! Oui oui! Je m’aventure dans le PERFECTIONNEMENT DE MON ÉCRITURE avec de nouvelles formations.

Et j’ai la trouille!

Isabel Vaillancourt, écrivaine d’expérience, et Chantal Blanchette, formatrice du Centre de formation et d’édition Mini Génie, m’apprennent tant de nouvelles astuces! Ça me surprend. Pire: ça me déstabilise. N’ai-je pas une formation en littérature? Ne suis-je pas une lectrice avisée? La réponse est OUI à ces questions.

Mais ça n’enlève rien au fait que JE PEUX ENCORE APPRENDRE TELLEMENT DE TECHNIQUES LITTÉRAIRES à titre d’écrivaine!

Il me faut enlever mon chapeau de professeur qui aime expliquer et exagérer pour retenir l’attention de ses étudiants. Et je dois apprivoiser mon chapeau d’auteur. Ce chapeau-là est tout en suspens et en modération. À ce qui paraît, ça a bien meilleur goût! 😛

MA TÊTE JUBILE, car elle absorbe des trésors. Mais MON VENTRE, lui, SE TORD d’angoisse. Il a peur que les 90 pages écrites soient à refaire en entier… Parfois, il va même jusqu’à croire qu’il n’a pas le talent pour écrire. Même si Isabel et Chantal et tous ses lecteurs lui disent le contraire.

Qui gagnera? Mon BON LOUP enthousiaste, humble et ouvert d’esprit? Ou mon MAUVAIS LOUP. Celui qui ronge ses peurs jusqu’à les avaler complètement?

Je vous annonce que JE CHOISIS le BON LOUP!

Oui, ramener l’ACTION dans mes passages TROP DESCRIPTIFS, c’est une charge de travail majeure. Oui, ça exige de moi une concentration extrême pour SUIVRE ISS ÉNÉE K à la trace et permettre au lecteur de s’accrocher à elle. Mais vous savez quoi? C’est un passage obligé pour ATTEINDRE L’EXCELLENCE. Et, comme Énée, qui ne cédera aucune oeuvre avant qu’elle n’ait une âme, je ne céderai aucune page avant qu’elle ne soit vivante.

Je dois faire vite! J’ai déjà 5 PATRONS-MÉCÈNES sur Patreon! Ils recevront mes premiers chapitres le 1er février. Rejoignez-les dans cette aventure pour découvrir jusqu’où je peux exceller dans l’art de raconter l’histoire d’Iss Énée K, l’artiste rebelle condamnée à guérir!

Votre dévouée Joséane l’écrifaine xx

 

 

Témoignages: Joséane est née pour écrire!

Cette semaine est une GRANDE SEMAINE! J’ai lancé ma campagne Patreon! Ainsi, à chaque 1er du mois, mes patrons-mécènes pourront lire le fruit de mon travail passionné. Je vous propose un accès direct et VIP au tome 1, SOLEIL DE MINUIT, de ma trilogie de science-fiction. Je fais une Molière de moi-même et vous transforme en Roi-Soleil!

Prêts pour cette aventure?

Pour vous allécher avec mon roman-feuilleton 2.0, voici en vrac des commentaires de mon équipe d’édition : mes lecteurs-réviseurs-amis-littéraires-et-professionnels-éditeurs!

« Tu es un génie de la littérature Joséane! J’ai terminé de lire tes chapitres à 1h30 de la nuit parce que je n’étais pas capable de m’arrêter! Bravo! » – Viviane Delisle, lectrice enthousiaste

« Je suis en train de lire ton manuscrit et je suis déjà captée par le ton vif de ton récit et surtout par sa qualité littéraire. Je n’ai pas l’habitude de lire de la science-fiction, c’est pour dire ! Je ne suis pas sûre d’avoir quelque chose à t’apprendre (c’est vrai que tu es un véritable écrivain, ma foi! ) » – Isabel Vaillancourt, écrivaine professionnelle

« Joséane, tu as un talent extraordinaire! […] Tu écris avec une compréhension subtile de l’âme de la langue. Tu es une VRAIE ÉCRIFAINE. » – auteur et professeur Neil Bissoondath, de l’Université Laval, à qui je dois mon surnom Joséane l’« écrifaine »

« Ton livre sera très bien, puisque même si je ne suis pas attirée par ce style – la science-fiction-, j’ai été prise par le texte. » – Suzanne Dugré, réviseure finale aux Éditions du Quartz

Merci de me suivre sur Patreon et de partager ma campagne en cliquant sur le bouton « Share » en haut à la droite de ma page de profil!

Votre soutien est un petit pas pour vous, mais un GRAND PAS POUR MON PROJET DE VIE: VIVRE DE L’ÉCRITURE!!! ❤

Devenez mon patron-mécène!

 

Image en couverture tirée du site: http://cinquiemevitesse.unblog.fr/tag/ecriture/

Me suivre autrement

Je l’avoue candidement, j’apprends encore comment fonctionne les différentes plateformes de réseaux sociaux. C’est INCROYABLEMENT COMPLEXE, mais je suis convaincue qu’elles ont toutes leur utilité!

Alors voilà, si vous le souhaitez, vous pouvez aller fureter sur mes différentes plateformes. S’y trouve déjà du contenu. Il y en aura d’autres à venir!

Facebook: https://www.facebook.com/joseanelecrifaine/ Beaucoup d’informations dans la section « À propos » et beaucoup de likes! Youppi!

Twitter: https://twitter.com/EcrifJoseane  Mes premiers pas. Avez-vous des suggestions de personnes ou de groupes à suivre?

Google + : Joséane Toulouse   Allez voir mes collections, je les trouve intéressantes! 😉

Pinterest: Joseane Toulouse Pour ceux qui sont curieux de connaître mon sens de la beauté et mes projets persos! Une surprise vous y attend!

Bonnes visites!

 

 

Biographie de Joséane

J’ai commencé à écrire dans ma tête avant même d’apprendre à écrire avec des lettres et des mots sur du papier. Vraiment, je suis née pour écrire!

Déjà, toute petite, j’adorais créer des histoires et des personnages. Je m’inventais des mondes dans lesquels toutes mes émotions trouvaient leur place. J’ai grandi en pianotant sur la dactylo de ma mère, puis sur notre premier ordinateur beige au clavier bruyant. Vous savez, ces ordinateurs qui étaient connecté sur Internet via la ligne téléphonique et qui nous crachaient des sons démoniaques!?

Parvenue à 18 ans, ravie, j’ai étudié en Arts et lettres au Cégep pour ensuite me perfectionner en Études littéraires à l’Université Laval à Québec. J’ai étudié la littérature française et québécoise. Je me suis aussi gâtée avec quelques cours de création littéraire. Mes préférés, entre vous et moi! 😉

Et vous savez quoi? Étudier des chefs d’œuvres d’hier et d’aujourd’hui m’a figée dans la glace! Je voulais écrire après ma formation. J’en éprouvais le besoin pressant. Mais j’étais bloquée. Ma création était devenue trop intellectuelle. Je me freinais en cherchant trop à analyser mes textes. Je voulais qu’ils soient aussi parfaits que ceux des auteurs qui avaient fait grande impression sur moi. Ainsi, après quelques pages seulement, j’abandonnais mes récits dans le fond d’un tiroir qui devenait de plus en plus plein et gênant.

10 ans après mon Baccalauréat en Lettres, me voilà de nouveau rivée au clavier de mon ordinateur portable. Enfin, j’ÉCRIS! Le déclic s’est fait et je produis quantité de pages par mois. Et je n’écris pas n’importe quoi! J’écris une TRILOGIE DE SCIENCE-FICTION dont chaque tome sera d’environ 500 pages!

Me voilà reconnectée à ma RAISON D’ÊTRE SUR TERRE: ÉCRIRE!

 

Pourquoi Joséane l’ÉCRIFAINE?

Pourquoi le mot mal orthographié ÉCRIFAINE pour me décrire? Parce que j’ai été consacrée écrivaine à l’Université Laval par l’auteur et professeur Neil Bissoondath à la suite d’un cours de création littéraire avancé. Seul hic? Un « F » à la place d’un « V »!

Voici ses commentaires gravés à jamais en moi:

Quelle performance! À part ton talent extraordinaire, tu as fait preuve d’une maturité rare. J’ai été au début très dur et je le sais – tu as répondu avec une ouverture d’esprit et un désir d’apprendre peu communs. Tu es disciplinée, tu travailles fort, et tu écris avec une compréhension subtile de l’âme de la langue. Tu es une VRAIE ÉCRIFAINE. »

Neil

Neil Bissoondath