Le vertige du plongeur

 

Il y a une voix profonde, primale, même, dans chaque écrit. Chaque mot est une quête. Chaque lettre de l’alphabet constitue une conquête de sens.

J’écris, car je suis.

J’écris, car je veux être.

Je vous le dis avec authenticité, je me tiens sur le plongeon ultime de mon œuvre, de ma trilogie, et j’ai le vertige. Et s’il n’y a pas d’eau pour me récupérer au terme de ma chute ? Si je me brise le cou sur les constats de mon être ? Si, au contraire, l’eau m’enveloppe et me garde au point de me noyer de moi ?

Le vertige du plongeur.

J’arrive à ce qui commence dans mon tome 1. J’atteins toute la séquence de guérison de ma récalcitrante artiste, et j’ai la trouille. J’écris comme à rebours.

J’ai peur. De ce que je vais découvrir. De ce que je sais déjà. De tout ce qu’il m’est autorisé d’explorer.

Oui, j’ai peur, mais je suis grisée aussi.

Allez ! Plonge, écrivaine ! Plonge et savoure chaque instant de ta chute, de ton contact avec l’eau de ton inconscient.

Écris. Découvre. Savoure.

 

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