Grande étape à célébrer!

Ahhhhhh que mon cœur d’auteur est ravi !

Pourquoi ?

Parce que mon personnage principal est enfin arrivé à ce qui commence, pour paraphraser le grand Gaston Miron.

Eh oui ! L’essence de ma trilogie consiste à ce qu’Iss Énée K soit admise à l’Institut de Santé Intégrale, que je surnomme I.S.I.. C’est dans cet hôpital flottant sur la mer de Grønland qu’elle devra renoncer à ses droits et libertés pour amorcer le périple le plus ardu de son existence : guérir entièrement.

C’est aussi dans cet institut qu’elle fera la rencontre de la troublante guérisseuse Mia Bellevue.

Après 23 chapitres écrits pour atteindre l’admission d’Iss Énée K à I.S.I., disons qu’il y a de quoi célébrer ! Woo hoo ! Mon plaisir d’écrivain n’en est que décuplé !

Et quelle est la bonne nouvelle pour toi le lecteur ? Tu n’auras pas à attendre tout ce temps avant qu’Énée mette les pieds sur la plateforme flottante. Eh non, chanceux ! Tu y auras accès dès le premier chapitre, et tu découvriras l’histoire qui l’a menée jusque là par le procédé littéraire des flash-back (analepses pour les littéraires 😉 ).

Tout le monde y gagne ! Génial !

[Et pour ceux que ça intéresse, l’image que vous voyez a été conçue par l’architecte Vincent Callebaut, un génie qui m’a inspiré l’Institut de Santé Intégrale comme une plateforme flottante écologique et autosuffisante. Cliquez ici pour en savoir plus : projet Lilypad]

ISI 2.jpg

Projet de l’architecte Vincent Callebaut

Publicités

Inspirée par l’humain

Les médias vous le feront voir dans toutes ses nuances de noir et de gris, mais, je vous le dis, l’humain est aussi un être de lumière.

Le 2 octobre dernier, j’ai participé à la Course à la vie au parc Maisonneuve. Un événement pour amasser des fonds dans la lutte contre le cancer du sein.

Qui y ai-je rencontré ?

Des centaines de femmes et d’hommes unis par une même cause vibrante. Une solidarité qui débordait des yeux de tous. Une compassion sincère pour les combattantes et les survivantes du cancer.

Qu’est-ce qui m’a touchée ?

Une foule de chandails roses qui applaudissait ma sœur, atteinte du cancer, en train de courir vers la ligne d’arrivée. L’amour dans les visages irradiait jusqu’à notre cohorte de soutien. De toute beauté ! De quoi avoir les yeux pleins d’émotion.

Pourquoi suis-je inspirée par l’humain ?

Parce qu’au-delà de ses faiblesses et de ses manquements, l’humain est capable de la plus sublime fraternité. Il fallait y être pour contempler les milliers de chandails blancs venus participer à la Course à la vie à titre de supporteurs de chandails roses. Un vrai réseau de petites fourmis venues reconstruire l’être ravagé par le cancer. Une vraie famille sans distinction de nationalité, d’âge ou de sexe.

Ensemble, nous étions un. Ensemble nous nous aimions sans condition. Ensemble, nous étions plus forts.

Et, juste à Montréal, nous avons amassé 1,5 million !