Le remède est dans les livres

Quand tout se bouscule autour de nous et que nous perdons nos repères, nous avons tous un dada vers lequel se tourner. Pour certains, il s’agit du sport, de la boisson, de la nourriture, ou encore de Dieu.

Pour moi, le remède est dans les livres !

Ce qui me plaît le plus, dans les relations humaines, réside dans les discussions profondes. Ces moments privilégiés où une fenêtre s’ouvre sur l’esprit de l’Autre. Où on le voit. Vraiment. Entièrement. Dans sa vérité la plus complète.

Pour moi, lire un livre, c’est ouvrir une fenêtre sur l’esprit d’un être humain, au-delà du temps et de l’espace.

Soudain, le romantisme de Shakespeare me fait vibrer des siècles après sa mort ! Les réflexions de Houellebecq me poussent à voir l’humanité autrement, par-delà l’océan Atlantique qui nous sépare. Le monde écologique parfaitement autonome d’Ernest Callenbach dans Écotopie me fait rêver d’une planète en harmonie comme si j’y étais ! Fusionnée à son imaginaire.

Vous souffrez ?

Un livre dramatique pourra vous faire plonger au cœur de votre douleur jusqu’à toucher le fond pour remonter. Ou un texte humoristique pourra alléger votre peine sans effort.

Vous aimez ?

Un roman, une BD ou un essai scientifique révolutionneront cet art pour vous.

Vous vous ennuyez ?

Entrez en contact avec des auteurs dont l’imaginaire et le savoir est foisonnant. Comme Hubert Reeves qui nous révèle que nous sommes des poussières d’étoiles ! N’est-ce pas une image et un fait renversants ?

Vous voulez créer ?

Un manuel de création de fleurs à l’aquarelle, un essai sur la création d’un roman ou un magnifique livre à colorier pour adulte pourront vous combler.

Vous êtes curieux ?

Prenez une grande inspiration avant de vous lancer, car votre temps sur Terre ne sera pas suffisant pour lire tout ce que l’humanité a produit depuis des siècles !

J’aime les livres ! Tous les livres, à ma grande surprise, moi qui ne jurais que par la fiction il n’y a pas si longtemps encore. Je développe un goût grandissant pour les essais. Il faut dire que j’ai de belles recherches en cours sur la guérison et la conscience cosmique pour ma trilogie de science-fiction !

Et vous ? Qu’aimez-vous lire ?

 

 

 

La progression de ma science-fiction

Le printemps est bien installé, ma table extérieure aussi sur mon balcon, et je me sens toute pimpante pour poursuivre l’écriture de mon tome 1, « Soleil de Minuit » !

Déjà 170 pages Word d’écrites !

Whoo hoo!

Je suis fière fière fière ! Comme une mère devant son enfant qui grandit !

 

Ma science-fiction engagée

Oh que oui! C’est vrai que « Toute écriture est politique puisque toute écriture est une vision du monde »!

Et vous allez voir, ma vision du monde est très critique dans ma trilogie de science-fiction!

Écologie, politique, propagande, individualisme; tout y passe!

earth-by-nasa.png
En lisant SOLEIL DE MINUIT sur Patreon, découvrez MA façon de voir la vie. Et soyez assuré que je ne ferai pas que déconstruire…
Je tends vers des solutions que je voudrais voir s’incarner dans le vrai monde!

Comment écrire un roman ou un blog? Découvrez-le avec Joséane l’écrifaine!

* Atelier d’écriture d’un roman

Vous avez toujours rêvé d’écrire un roman ? Votre tête déborde d’histoires auxquelles vous voulez donner vie ? Inscrivez-vous à cet atelier d’écriture d’un roman offert par Joséane l’écrifaine pour vous réaliser en tant que romancier-ère !

Accompagné par une écrivaine d’expérience doublée d’une réviseure dans une maison d’édition, découvrez comment :

  • définir les thèmes principaux et le message global (prémisse) de votre roman
  • construire une trame narrative intéressante (schéma narratif)
  • créer des personnages captivants (grille de personnages et schéma actanciel)
  • constituer un univers narratif complet (social, géographique, politique, religieux, etc.)
  • écrire chaque chapitre en utilisant la technique des jets progressifs

Les cours seront offerts aux adultes pendant les 2 semaines de congé de la construction, soit du 25 juillet au 5 août, du lundi au vendredi de 13 h à 17 h, au Centre d’enseignement et d’apprentissage Libellule.

La première semaine s’adresse à tous! La deuxième semaine s’adresse aux auteurs ayant déjà commencé ou écrit un roman, et qui souhaitent améliorer et approfondir leur récit tout comme leur style d’écriture.

* Atelier d’écriture d’un blogue

Vous avez toujours rêvé de partager vos idées avec un large public ? Votre tête déborde de sujets chauds à aborder ? Inscrivez-vous à cet atelier d’écriture d’un blogue offert par Joséane l’écrifaine pour vous réaliser en tant que blogueur-euse !

Accompagné par une blogueuse d’expérience, découvrez comment :

  • définir le thème principal et le titre de votre blogue
  • choisir et personnaliser l’esthétique de votre blogue sur wordpress.com
  • écrire des articles accrocheurs qui touchent un large public
  • concevoir des images captivantes sur canva.com et les afficher sur votre blogue
  • partager vos articles sur les différents réseaux sociaux et vous faire connaître

Les cours seront offerts aux adolescents du 18 au 22 juillet, du lundi au vendredi de 10 h à 14 h, au Centre d’apprentissage et d’enseignement Libellule.

  • Si vous disposez d’un ordinateur portable, vous êtes invité à l’apporter à cet atelier.
  • Si vous souhaitez obtenir un nom de domaine simple et facile à retenir ( par exemple : www.joseanelecrifaine.com plutôt que www.wordpress.com/joseanelecrifaine), prévoyez un montant additionnel d’une vingtaine de dollars.

Publicité du Centre d’enseignement et d’apprentissage Libellule

Capture d'écran 2016-05-04 11.53.26.png

Non, je ne suis plus une poète maudite

C’est peut-être difficile à croire, mais déjà, au primaire, ma créativité carburait à la souffrance. Au drame. Aux maux non dits. À la mélancolie qui planait sans cesse sur mon âme de petite fille.

Je créais-écrivais quand j’avais mal.

Quand mon ventre se tordait jusqu’à créer un trou béant.

J’étais digne de Baudelaire ! Ce poète maudit du XIXe siècle qui a écrit le très controversé recueil Fleurs du Mal. Un poète romantique dépravé, débauché, victime de souffrances morales plus vives encore que la syphilis qui le rongeait.

Il suffit de croiser le regard noir et perçant de Baudelaire sur une photographie pour être pénétré par son sort tragique.

N’est-il pas celui qui devait souffrir pour écrire? Celui qui se livrait à la plus pure auto-destruction pour alimenter sa création? N’est-il pas ce poète qui a écrit, dans Spleen :

[…] Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Très jeune, je survivais avec ce drapeau noir planté dans mon crâne. Chaque fois qu’il claquait au vent et me faisait tressaillir, je retrouvais le souffle de l’inspiration.

Et il en fut ainsi pendant de longues et douloureuses années.

Jusqu’à ce que je choisisse le bien-être comme muse !

Aujourd’hui, alors qu’une situation tragique dans ma vie fait tanguer la barque de ce bien-être durement conquis, je réalise ceci: NON, JE NE SUIS PLUS UNE POÈTE MAUDITE !

Alléluia ! proclamerez-vous. Car oui, cela signifie à n’en point douté que je suis guérie de mon mal de vivre. Soulagée de mon inaptitude à ressentir le bonheur. Oui, alléluia ! La douleur n’est plus mon port d’attache.

Mais en même temps, merde ! Comme vous le savez, j’écris en ce moment une trilogie de science-fiction intitulée Condamnés à Guérir. L’écriture est toute ma vie ! Et me voilà prisonnière d’un état d’être qui bloque ma créativité alors qu’il m’enivrait autrefois.

Je me vois acculée à un mur.

Moi, Joséane, je me suis jadis alimenté au mal-être jusqu’à épuisement complet. Recouvrant mes maux de mes mots sur des milliers de pages. Dessinant jusqu’à ce que mes mains deviennent noires de fusain.

Et c’est cette moi, aujourd’hui, qui, mélancolique, demeure figée devant son tome 1. Incapable de produire un mot. Une phrase. Impuissante face à mon oeuvre inachevée.

Qu’est-ce que ça fait de moi?

Une écrifaine qui se doit de trouver son équilibre pour poursuivre l’écriture de sa trilogie.

Quelle belle sentence !